Commode Estampillée Charles CHEVALLIER Epoque XVIIIe

Elégante commode garnie de belles ornementations de bronze doré ciselées et ajourées.

Meuble du XVIIIème siècle, époque et style Louis XV.

Estampille de Charles CHEVALLIER, reçu maître ébéniste en 1738.

Deux estampilles visibles (voir photos).

Dimensions (Hauteur/Largeur/Profondeur):  82x 134 x 62 cm

Expertise commissaire priseur

 

Artiste exposé au Musée Carnavalet.

 

  • Forme : Commode à facade légèrement galbée 
  • Ouvrants : 4 tiroirs ouvrants à traverses apparentes : 2 petits tiroirs sous le plateau de marbre et deux tiroirs de long. (clé fournie)    
  • Ornementation : Belles ornementations de bronze doré ciselées et ajourées : serrures à volutes tourmentées et poignées à motif floral.
  • Marbre : Dessus de marbre veiné, cerné sur 3 côtés d'un bec de corbin
  • Marqueterie : Beau travail de contraste de bois sombres et bois clairs formant des réserves rectangulaires, et des motifs en chevrons sur les joues du meuble.

Commode Estampillée Charles CHEVALLIER époque XVIIIe

18 500,00 €Prix
  • Estampille Charles CHEVALLIER (1738)

    Issue d'une famille de maîtres ébénistes, Charles CHEVALLIER est le gendre de l’ébéniste Gaspard Coulonaussi. Charles est aussi appelé "Le Jeune" pour le distinguer de son frère, lui aussi ébéniste : Jean Mathieu Chevallier dit "L'ainé".

     

    Charles CHEVALLIER reçoit sa maîtrise d'ébénisterie en 1738 et installe son atelier à Paris, rue du Bac. Sa production concentre essentiellement des meubles de style Transition et de style Louis XV dont la grande qualité de fabrication lui permettront de gagner une grande notoriété. Il est d’ailleurs cité en 1769, dans « l’Almanach d’Indication ou.....du Vrai mérite » comme l’un des principaux artisans d’ébénisterie de son époque. 

     

    Ebeniste reconnu à son époque, on pense pourtant que les oeuvres de Charles Chevallier ne furent pas très nombreuses. Sans doute moins que celles de son frère, Jean-Mathieu, dit l'Aîné, également ébéniste (1743), installé lui rue de grenelle et connu pour ses gros meubles richement ornementés de style rocaille. A sa mort, c'est son confrère, le prestigieux Antoine-Mathieu Criaerd qui reprendra son atelier de la rue du Bac.