Commode Estampillée Jean-Baptiste FROMAGEAU Epoque Louis XV
Belle commode portant l'estampille de Jean-Baptiste FROMAGEAU, reçu maître ébéniste le 5 novembre 1755. Meuble du XVIIIème siècle, époque et style Louis XV.

Dimensions (Hauteur/Largeur/Profondeur) : 87 x 126 x 66 cm

Epaisseur du marbre : 3 cm.

Expertise commissaire priseur.

 

Artiste exposé au Musée Jacquemart André à Chaalis et au Museum für Kunsthandwerk de Francfort.

 

  • Forme : Galbée, à façade cintrée.
  • Ouvrants : 3 rangs de tiroirs, 2 petits sous le plateau de marbre et 2 tiroirs de long.
  • Ornementation :
    • Chutes d'angles et baguettes recouvrent les montants galbés de la commode en motifs de végétaux contorsionnés. 
    • Le cul-de-lampe est en bronze doré feuillagé.
    • Les sabots en pointe de feuillage étiré épousent la forme des pieds.
    • Sur le meuble en position centrale, 3 serrures simulées rythment la façade en plus de celles présentes sur les tiroirs, qui sont également factices. Les poignées  de tiroirs sont fixes, en bronze doré à motif végétal.
  • Marbre : Gris foncé dit Gris Saint Anne.
  • Marqueterie :  Bois de placage et marqueterie géométrique, encadrements des tiroirs et sur les joues du meuble.

Commode Estampillée Jean-Baptiste FROMAGEAU Epoque Louis XV

17 500,00 €Prix
  • Estampille Jean-Baptiste FROMAGEAU (1755)

    Né vers 1725, Jean-Baptiste FROMAGEAU est le fils d'un maître menuisier. Reçu maître le 5 novembre 1755, il fait ses débuts rue Traversiére avant d'établir son atelier rue du Faubourg Saint-Antoine. L'almanach Dauphin mentionne d'ailleurs ce dernier comme l'un des plus importants de Paris.

    Sa production abondante est d'un très grande diversité. Il se spécialise aussi bien dans l'ébénisterie de luxe que dans la simple menuiserie. On peut citer des secrétaires, des bureaux à pente, des buffets, des bibliothéques, des armoires, des tables....mais surtout de très nombreuses commodes aussi bien de style Régence, Louis XV, Transition ou Louis XVI.

    Peu friand du bronze, il ne l'utilise généralement que pour les entrées de serrures et préfère orner ses productions de marquetteries de fleurs ou de branchages aux dessins élégants et précis. Il cessa son activité en 1777, se retira quelques temps à Versailles avant de revenir à Paris où il tint, en 1781, l'Hôtel de Russie, rue de Richelieu.