Commode galbée Estampillée Jean-Baptiste TUART et Jean POPSEL

Petite commode galbée portant une double estampille.

Estampille de Jean-Baptiste TUART I, recu maître en 1741 et fournisseur de la Cour de France.

Et estampille de Jean POPSEL, reçu maître en 1755.

Estampilles et JME visibles sous le marbre.

Meuble du XVIIIème siècle, d'époque et de style Louis XV.

Dimensions (Hauteur/Largeur/Profondeur):   88 x 80 x 48cm

Expertise commissaire priseur.

 

Jean-Baptiste TUART I est un artiste exposé au Metropolitain Museum de New-York et au Musée des Arts Décoratifs à Paris.

 

  • Forme : Petite commode galbée.    
  • Ouvrants : 4 tiroirs ouvrants dont 2 petits sous le marbre.
  • Ornementation : Serrures et poignées de tirage fixes réhaussées de bronzes dorés feuillagés.
  • Marbre : Plateau de marbre jaune d'Alep à bec de corbin    
  • Marqueterie : Elégant jeu de contrastes de bois précieux, d'essences sombres et claires.

Commode galbée Estampillée Jean-Baptiste TUART I et Jean POPSEL

4 800,00 €Prix
  • Estampille Jean Baptiste TUART I (1741)

    Jean-Baptiste TUART obtient sa maitrise en 1741. Fournisseur de la Cour, il fournit  de nombreux meubles de 1744 à 1753 depuis son atelier situé au cloître de Saint-Germain-L'auxerrois.

     

    Son oeuvre concentre essentiellement des meubles de style Louis XV : commodes, secrétaires, bureaux.. et également des ouvrages de style Transition : tables tambour, commodes à ressaut.. Il collabore ponctuellement avec le fameux Léonard Boudin et l'on retrouve ainsi quelques meubles portant leurs deux estampilles.

     

    On le retrouve également nommé Jean-Baptiste TUART I,  pour le distinguer de son fils Jean-Baptiste TUART II, également ébéniste. Leurs estampilles sont reconnaissables puisque Jean-Baptiste I, le père signe ses meubles : J.TUART, quand son fils signe, lui : J.B.TUART.

     

    Il met fin à son activité en 1767.

  • Estampille Jean POPSEL (1755)

    Jean Popsel naît en 1720. Ébéniste d'origine allemande, il reçoit sa maîtrise le 5 juillet 1755. Il travaille tout d'abord comme artisan privilégié puis comme Maître, rue Traversière  à Paris jusqu'à la fin du Règne de Louis XV en 1774. Il exerce ensuite rue Saint Nicolas jusqu'à sa mort en 1785.