Ecole Française XVIIIème "Les enfants dans le parc" à la manière de Joseph PIAT

Grisaille, grande huile sur toile

Dimensions de la toile : 65 x 86cm

Dimensions avec son cadre : 73 x 95,5cm

Expertise commissaire priseur

 

A noter : quelques petits éclats de peinture

Ecole Française XVIIIème "Les enfants dans le parc"

2 800,00 €Prix
  • PIAT Joseph Sauvage (1744-1818)

     

    Peintre belge flamand, PIAT débute en travaillant au sein de l'entreprise familiale avec son père, vitrier, jusqu'à l'âge ses 17 ans. Il perfectionne en parallèle ses études techniques en dessin avant de rejoindre l'Académie royale des Beaux-Arts d'Anvers, alors sous la direction de Martin Joseph GEERAERTS, expert en grisaille et en peintures historiques.

     

    Il intègre par la suite l'Académie Saint-Luc de Paris et réalise, en 1774, neuf tableaux, dont le bas-relief en grisaille "La Mort de Germanicus".

     

    En 1783, SAUVAGE est accepté à l'Académie royale de Paris après avoir réalisé une peinture bien connue représentant une "Table couverte d'un tapis brodé sur laquelle sont posés : une statuette d'enfant, un casque, un bouclier, des livres, un violon, un vase de bronze, un globe céleste, des papier et une écharpe blanche". Cette toile se trouve au château de Fontainebleau qui conserve également d'autres œuvres décoratives de cet artiste réalisées au-dessus-de-porte.

     

    Sa notoriété grandissante, il est choisi pour être peintre officiel du prince de Condé, puis de Louis XVI et de la famille royale. En cette qualité, il peint un admirable "Portrait de Marie-Antoinette", des médaillons de la famille royale de France et des portraits d'hommes célèbres. Il réalise le plafond de la chapelle du château de Saint-Cloud et décore le théâtre de Chantilly (celui-ci fut rasé sous la Révolution).

     

    A partir de 1804, il peint des figurines en porcelaine pour la célèbre manufacture de porcelaine de Sèvres. En 1808, il est nommé directeur de l'Académie du dessin de Tournai. Il marquera la ville de son empreinte puisqu'il peint "les Sept Sacrements", dans le choeur de la cathédrale de Tournai afin de remplacer les tapisseries volées par les Jacobins au cours de la Révolution. Il meurt à Tournai en 1818.