PAPART Max (1911-1994) "Paysage"
Huile sur panneau, signé en bas à gauche
Dimensions de la toile : 22 x 33,5 cm
Dimensions avec le cadre : 29 x 40 cm
Expertise commissaire priseur

 

Artiste exposé à en France, au Musée d'Art moderne de la ville de Paris, au Musée Cantini de Marseille et à l'international : au Victoria and Albert Museum et à la National Gallery de Londres, aux Musées d'Arts d'Atlanta, d'Indianapolis et de Miami aux Etats-Unis.
 

PAPART Max "Paysage"

2 500,00 €Prix
  • PAPART Max (1911-1994)

    Max PAPART naît à Marseille le 19 décembre 1911. Son père, Noël Papart, peintre amateur, lui communique très jeune la passion de la peinture. Pour ses 7 ans, celui-ci lui offre une boite d'aquarelle et l'emmène régulièrement au Palais Longchamp pour découvrir les toiles de maîtres. A 13 ans, il s'essaie à la peinture à l'huile.

     

    A partir de 1928, Max suit quelque temps les cours de l’école des Beaux-Arts de Marseille, mais préfère se former seul par la peinture en plein air et l’étude de grands maîtres comme Hubert Robert, Nicolas Poussin, Rubens ou encore Rembrandt.

     

    En 1933, Max Papart s’établit à Paris. Graveur-imprimeur de son métier, il continue de peindre et d’étudier les grands maîtres dans les musées. Il se rend dans toutes les grandes expositions et les galeries. Il expose au Salon des indépendants et commence la gravure à l’aquatinte. Après la 2ème Guerre Mondiale, il décide de vivre de sa peinture et se lie d’amitié avec des écrivains comme Jacques Prévert, Georges Ribemont-Dessaignes et André Verdet, dont il illustrera les ouvrages.

     

    Avide d'apprendre, Max s'intéresse à toutes les techniques : aquarelle, peinture à l'huile, lithographie, gravure à la pointe sèche, au burin et à l'aquatinte, mais aussi collage, sculpture. Il installe son atelier dans le 14eme arrondissement de Paris, rue Pernety. Les expositions se succèdent à Paris mais aussi à l'étranger : au Japon, en Suisse, aux Etats-Unis, en Allemagne, en Suède...

     

    Il fait la connaissance de Jean-Michel Atlan , du sculpteur César, d'Antoni Clavé, de James Coignard et de Henri Goetz,  illustre des ouvrages de Pierre Tilman, Georges Ribemont-Dessaignes et Andrée Caraire. Il devient l’ami de Jean Hélion, de Raymond Queneau, de Vladimir Jankelevitch et d’Alberto Magnelli.

     

    À partir de 1981, il s’installe aux États-Unis, à La Nouvelle-Orléans. Il travaille avec la galerie Ken Nahan qui promeut son œuvre dans le monde entier.Il s'éteint le 29 août 1994 à Paris et repose au cimetière des Longs-Réages à Meudon presque en face de son cher et regretté Alberto Magnelli, à l'ombre d'un cyprès toscan dans une tombe de granit rose de Bretagne, pays natal de sa mère.